BIENVENUE
Un jour où l’amertume coule de mes doigts. Muselé au bord des larmes, Mutilé par le souvenir. A regarder la meute, Dans L’ombre des regrets.
Un jour où l’amertume coule de mes doigts. Muselé au bord des larmes, Mutilé par le souvenir. A regarder la meute, Dans L’ombre des regrets.
Eparpiller par tant de promesse,
Et succomber à la détresse
Chercher son futur à se perdre sans destinée
Et ce trouver des petits sentiers
Ne pas se sentir digne d’un pardon
Et garder son pantalon
Etre devant la fontaine du désespoir
Et trinquer sur l’espoir
Croiser le malin
Et finir comme un chien
Ludovic Leroy
Fermer les yeux
Face au vent
Je regarde ce qui m’attend.
Sécher mes larmes
De ces moments où tu n’es pas là
Je me trouve la
Derrière des petits matins
Ou je ne trouve pas de chemin
Emporte-moi dans ton avenir
Là Où je pourrais y sentir
Le parfum de tes jours
Ludovic Leroy
Comme une victoire sur le temps qui passe
Je regarde mes traces
Que me reste-t-il ?, peut être le souvenir
D’un soupir ?
Tant de draps froissés
Par lâcheté
À Compter les ombres
J’ai Cherché la pénombre
Peut-être pour paraitre moins sombre.
Ludovic Leroy
Vexé par l’ignorance,
À subir son insuffisance.
Maladresse ou incompétence
A reconnaître sa naïveté,
Dépourvu sans trouver de sens,
A rester sur le trottoir,
À comprendre,
Qu’il est trop tard…
ludok
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